visuel facebook likes
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur google
Google+
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

Après avoir officiellement lancé une version permettant de ne plus voir le nombre de likes sur Instagram, Marc Zuckerberg est en pleine réflexion quant à une solution identique pour son premier réseau social. L’influence des réseaux sociaux sur la santé mentale est un des sujets d’actualité digitale les plus chauds, et les mesures pour y remédier se multiplient. Votre agence SMO vous révèle comment les réseaux sociaux tentent de faire face à ces polémiques.

Des premiers essais intéressants

Facebook est un géant parmi les réseau sociaux, et donc, une des cibles principales des critiques du moment. Marc Zuckerberg le sait, et il a utilisé sa plateforme de partage de photos et vidéos afin de développer une stratégie autour d’un camouflage du nombre de likes sur les publications. Après avoir déployé une version qui ne révèle pas le nombre de likes sur la version canadienne d’Instagram, puis après avoir étendu la mise à jour Instagram à d’autres nations (Australie, Brésil, Irlande, Italie, Japon et Nouvelle-Zélande), Facebook semble plutôt satisfait des résultats recueillis. Et le fait que le géant américain soit en phase de test pour sa plateforme principale, nous laisse penser qu’il voit plus d’avantages que d’inconvénients à cette idée.

Accessoirement, la spécialiste de la rétro-ingénierie des réseaux sociaux, Jane Manchun Wong, confirme ces observations avec l’information qu’elle a révélée en ce début de semaine. Suite à ses fouilles dans le code de Facebook, l’ingénieure hongkongaise s’est aperçue que la société de la Silicon Valley travaille actuellement sur une version qui supprimerait la vanity metrics des likes comme sur Instagram, suite aux critiques reçues par rapport au traitement de ses utilisateurs.

Une lutte pour des réseaux sociaux plus sains

Les plateformes sont en mission ! Facebook n’est pas le seul réseau à devoir faire face à des attaques sur le traitement de ses utilisateurs. Twitter et YouTube entre autres, ont déjà mis en place des mesures afin de mettre les internautes dans de meilleures dispositions. Par exemple, YouTube n’hésite pas à sévir avec les chaînes qui instrumentalisent leurs enfants, en les supprimant. Et, Twitter a désormais la faculté de supprimer quasiment 40 % des tweets abusifs pour avoir une plateforme bien plus saine. Mais, c’est aussi assurément, un moyen d’embellir leur réputation face aux débats du moment, les incriminant.

Quoi qu’il en soit, l’ajout de nouvelles fonctionnalités nécessite du temps ; il faut développer le dispositif et analyser les premiers retours, car ce qui peut être bénéfique pour les uns, peut être dommageable pour les autres. En l’occurrence, c’est le cas pour Facebook dans cette situation ; Marc Zuckerberg veut agir face à l’influence que son réseau peut avoir sur la santé mentale de ses utilisateurs. Pourtant, cette mesure sur l’affichage des likes va avoir un impact différent sur les utilisateurs, qui ont pris l’habitude de cette fonctionnalité de l’application depuis maintenant des années, et même sur les annonceurs qui utilisent les KPI. De telles fonctionnalités sont donc difficiles à mettre en place malgré leur bon fond. En effet, elles nécessitent une période de transition pour réussir à satisfaire toutes les parties.

Que retenir ?

Des études l’ont prouvé : les réseaux sociaux ont manifestement un impact sur la santé mentale (anxiété, dépression, etc). L’apparition de cette nouvelle fonctionnalité concernant l’affichage du nombre de likes, pourrait encourager les personnes à publier de façon plus fréquente et décontractée, ou dans le cas contraire, faire perdre des utilisateurs qui se dirigeraient vers d’autres réseaux sociaux.

Mais comme le souligne Jane Manchun Wong, une extension est disponible. Ben Grosser, étudiant au moment de la création de Facebook Demetricator (en 2012), avait pour but de créer un réseau sans les chiffres, pour les mêmes raisons qui sont évoquées aujourd’hui. Du coup, en cas de rétractation par Marc Zuckerberg et ses équipes (ce qui paraît peu probable vu le contexte), cette extension est toujours disponible.

Par ailleurs, votre agence spécialiste des réseaux sociaux reste à votre écoute pour toutes informations complémentaires.

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur google
Google+
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Laisser un commentaire