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On vous l’annonçait il y a quelques semaines, et demain (cf. le 24 octobre), ce sera chose faite : les éditeurs de presse seront référencés seulement s’ils ont effectué leur demande auprès de Google. Les discussions autour des modalités sont contestées depuis de longs mois par les médias et même des figures politiques. Ainsi, votre agence spécialisée dans le référencement naturel prend le soin de vous informer de l’évolution de la situation.

Google, grand vainqueur des débats

La firme de Mountain View a nettement gagné son bras de fer contre les politiques et les éditeurs de presse français. En effet, demain, le référencement des médias sera officiellement déployé comme Google l’a décidé. Le moteur de recherche avait été très clair d’emblée à la suite de la directive européenne votée au printemps dernier : il ne compte pas rémunérer les médias d’actualité au titre du droit voisin pour leur apparition dans son service Google News.

Bien évidemment, cette sortie dans la presse par Richard Gingras, responsable de Google news, avait fait parler. Cependant, à la veille de ce « nouveau déploiement », les éditeurs de presse français se sont, pour la plupart, pliés aux règles du moteur de recherche. Sur les trente plus gros médias de France passés au crible par le Journal du Net, il n’y en a que quatre qui n’ont pas répondu favorablement à l’appel de Google :

  • Yahoo News
  • La Provence
  • Orange Actu
  • Le Point

Pour le moment, elles n’ont pas communiqué sur les raisons qui font qu’elles ne vont pas être affichées dans les résultats SERP de Google News. Cela peut être dû à un retard ou tout simplement, un choix.

Il y a certains médias qui ont hésité jusqu’au bout. C’est le cas pour Ouest France, qui a déployé le nouvel affichage de ses balises, deux jours après le démarrage de la mise à jour Google. Il y en a d’autres qui ont accepté de céder, mais qui ont placé des restrictions. France Info et Le Parisien ont respectivement mis une limite à 300 et 160 caractères. Le premier a d’ailleurs aussi limité l’aperçu de vidéo utilisé par le moteur de recherche à trois secondes.

Le géant américain peut-il flancher ?

La situation pour Google est simple : la société américaine refuse de rémunérer les médias, et cela, par principe. Elle ne se sent pas responsable du sort actuel de la presse.

« Pourquoi l’industrie des médias a-t-elle été disruptée? Souvent, on entend que c’est la faute de Google ou de Facebook. Mais c’est faux. C’est l’existence d’internet même qui bouleverse les médias, car il a mis la presse imprimée entre toutes les mains. Le marché de l’information est devenu beaucoup plus compétitif. »

Richard Gingras

Le dialogue semble clairement mal engagé, surtout lorsqu’on sait de quoi Google est capable avec l’épisode de Google News en Espagne. Mais ici, en l’occurrence, le contournement de la loi est plutôt grossier.

Bien qu’ayant un sentiment similaire d’être obligés de subir la situation et de devoir opérer comme Google conçoit les choses, un regroupement des gros éditeurs de presse français n’est pas envisageable. Certains médias ne peuvent pas se permettre de perdre leur référencement pendant une lutte contre le géant américain. Par exemple, c’est la situation d’Actu.fr, qui perdrait 35% de son audience.

Alors, le contexte s’oriente plus vers une action en justice ; en effet, les éditeurs veulent prouver le détournement de la loi. Pour cela, ils ont deux soutiens de poids en la personne du président Emmanuel Macron et avec l’Alliance de la presse d’information générale.

Que retenir ?

Pour Google et Richard Gingras, « démanteler Google ne réglera pas la crise de la presse ». Quant aux éditeurs de presse, ils souhaitent simplement être payés pour être affichés dans les résultats SERP de la firme de Mountain View. Mais, l’issue de ce dossier n’est vraisemblablement pas imminente, toutes les parties n’étant pas prêtes à trouver un terrain d’entente.

En tout cas, n’hésitez pas à faire appel à votre agence SEO ! Ses experts sauront se révéler précieux dans votre progression digitale.

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